GOVERNMENT OF CANADA ANNOUNCES US$38 MILLION PLEDGE FOR EDUCATION CANNOT WAIT [EN/FR

GENEROUS CONTRIBUTION FROM CANADA TO PROVIDE ACCESS TO EDUCATION FOR GIRLS LIVING IN CRISIS AND EMERGENCIES

2 December 2018, New York – The Prime Minister of Canada, Justin Trudeau, announced a significant new CAD$50 million (US$38 million) pledge to Education Cannot Wait during today’s Global Citizen Festival in South Africa.

The Government of Canada stressed that its contribution will “improve children’s education in countries facing humanitarian emergencies and crises” and that “investing in education, especially in crisis situations, empowers girls and prepares them for the future”.

This new pledge from Canada to Education Cannot Wait tops up its initial US$15 million contribution for a total of US$53 million in contributions to date. Canada is now the second-largest donor to the Fund.

The funding will provide much-needed gender-responsive education for girls living in the midst of crisis, in war zones, in refugee camps, in displacement and in emergencies settings.

Canada’s pledge marks an important milestone as leaders from the G7 step up efforts to deliver on the commitments of this year’s Charlevoix Declaration, which promises to increase equal access to quality education for girls and women.

In the declaration, G7 leaders underscored the value of a quality education for girls in crisis settings to “promote peace and security and drive improved health and life outcomes” and committed to “continue investing in girls’, adolescent girls’ and women’s quality education in developing countries, including in emergencies and in conflict-affected and fragile states”.

“Canada’s pledge sends a clear signal to the world that girls and adolescent girls everywhere can no longer be left behind, that they deserve equal access to education and opportunities. Today, Canada, together with the broad coalition of Education Cannot Wait’s partners, is telling the world that girls matter. We are telling the world that education cannot wait for the 39 million girls living in war and disaster that don’t have the opportunity to go to class, learn and thrive,” said Yasmine Sherif, Director of Education Cannot Wait.

Education Cannot Wait, a new global fund for education in crisis and emergencies hosted by UNICEF, seeks to mobilize US$1.8 billion by 2021 to provide access to safe, reliable, quality education for 8.9 million children – half of whom will be girls – enduring some of the worst possible human conditions on the planet.

Girls and adolescent girls living in crisis are often excluded from education. They are 2.5 times more likely to be out of primary school and 90 per cent more likely to be out of secondary school than those living in countries where there is no crisis. Girls’ access to quality education in conflict and crises settings helps to protect them against the risks of childhood marriage and early pregnancies, sexual assault and gender-based violence.

 

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Notes to Editors:

For more information on Education Cannot Wait, visit: www.educationcannotwait.org

For press enquiries, contact:

Ms. Anouk Desgroseilliers,

adesgroseilliers@educationcannotwait.org, +1 917 640-6820

 

About Education Cannot Wait (ECW)

Education Cannot Wait is the first global fund dedicated to education in emergencies. It was launched by international humanitarian and development aid actors, along with public and private donors, to address the urgent education needs of 75 million children and youth in conflict and crisis settings. ECW’s investment modalities are designed to usher in a more collaborative approach among actors on the ground, ensuring relief and development organizations join forces to achieve education outcomes

 

 


 

 

LE GOUVERNEMENT DU CANADA ANNONCE UNE CONTRIBUTION DE 38 MILLIONS DE DOLLARS USD AU FONDS EDUCATION CANNOT WAIT

LA CONTRIBUTION GÉNÉREUSE DU CANADA RENFORCERA L’ACCÈS À L’ÉDUCATION DES FILLES ET ADOLESCENTES VIVANT DANS LES PAYS EN CRISE

2 décembre 2018, New York – Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a annoncé une nouvelle contribution de 50 millions de dollars CA (38 millions dollars USD) au fonds Education Cannot Wait dans le cadre du Global Citizen Festival aujourd’hui en Afrique du Sud.

Le gouvernement du Canada a souligné que cette contribution va « améliorer l’éducation des enfants dans les pays touchés par des urgences et des crises humanitaires » et « qu’investir dans l’éducation, surtout en situation de crise, renforce le pouvoir des filles et les prépare pour l’avenir. »

Cette nouvelle contribution du gouvernement du Canada à Education Cannot Wait s’ajoute à sa contribution initiale de 15 millions de dollars USD pour un total de 53 millions de dollars USD à ce jour, hissant le Canada au deuxième rang des plus importants donateurs du Fonds.

Le financement permettra d’assurer un accès équitable des filles et adolescentes vivant dans des zones touchées par les guerres et les crises humanitaires, dans des camps de réfugiés ou en situation de déplacement interne, à une éducation qui leur fait cruellement défaut. Le tout, à travers des programmes d’éducation prenant en compte la dimension genre.

Cette contribution du Canada constitue une étape importante dans les efforts des dirigeants du G7 pour tenir les engagements pris dans la Déclaration de Charlevoix plus tôt cette année. Le texte promet d’accroître l’égalité de l’accès à une éducation de qualité pour les filles et les femmes.

Dans la Déclaration, les dirigeants du G7 ont souligné l’importance d’une éducation de qualité pour les filles vivant dans des situations de conflits et crises: «  une éducation de qualité favorise la paix et la sécurité et favorise l’amélioration de la santé et de la qualité de vie », ils  se sont engagés à « investir dans une éducation de qualité pour les filles, les adolescentes et les femmes dans les pays en développement, y compris dans les États en situation d’urgence, en proie à des conflits et fragilisés. »

« La contribution du Canada est un signal clair pour le monde entier que les filles et les adolescentes ne peuvent plus être laissées pour compte, qu’elles méritent un accès égal à l’éducation et à des chances égales. Aujourd’hui, le Canada et la vaste coalition de partenaires du fonds Education Cannot Wait, disent au monde entier que les filles sont importantes. Nous disons que l’éducation des 39 millions de filles et adolescentes qui sont dans des situations de guerre et de catastrophes et n’ont pas la possibilité d’aller en classe, d’apprendre et de s’épanouir ne peut pas attendre », a déclaré Yasmine Sherif, Directrice de Education Cannot Wait.

Education Cannot Wait est un nouveau fonds mondial pour l’éducation dans les situations de crise et d’urgences. Le Fonds, hébergé par l’UNICEF, cherche à mobiliser 1,8 milliard de dollars USD d’ici 2021 afin de fournir un accès à une éducation fiable, de qualité et dans un environnement protecteur à 8,9 millions d’enfants – dont une moitié sont des filles – vivant dans des conditions parmi les plus difficiles sur la planète.

Dans les situations de crises engendrées par les guerres et les catastrophes, les filles et les adolescentes ont un accès plus limité à l’éducation. Elles sont 2,5 fois plus susceptibles de ne pas fréquenter l’école primaire et 90 % plus susceptibles de ne pas fréquenter l’école secondaire que les filles dans les pays où il n’y a pas de crise. Un meilleur accès à une éducation de qualité aide à les protéger contre les risques accrus de mariages et grossesses précoces, d’agressions sexuelles et de violences basées sur le genre.

 

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Pour plus d’informations sur Education Cannot Wait, visitez: www.educationcannotwait.org

Contact pour la presse:

Anouk Desgroseilliers,

adesgroseilliers@educationcannotwait.org, +1 917 640-6820

 

À propos du fonds Education Cannot Wait  (ECW)

Education Cannot Wait (« L’Éducation ne peut attendre ») est le premier fonds mondial dédié à l’éducation en situation d’urgence. Il a été lancé par des acteurs internationaux de l’aide humanitaire et du développement, ainsi que des donateurs publics et privés, pour répondre aux besoins éducatifs urgents de 75 millions d’enfants et adolescents touchés par des situations de conflits et de crises. Les modalités d’investissement du Fonds visent à instaurer une approche plus collaborative entre les acteurs sur le terrain, en veillant à ce que les acteurs humanitaires et de développement unissent leurs forces pour obtenir des résultats en matière d’éducation.

 

 12 YEARS TO BREAK BARRIERS AND LEAVE NO GIRL BEHIND

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Today, more girls are in school globally than ever before; but 132 million are not, particularly those in emergencies and in conflict-affected and fragile states. Millions more drop out before they complete their education, and progress for the most marginalized girls is far too slow. These girls struggle to learn the basics, and are under-represented in secondary education, where they would gain the skills, knowledge and opportunities for a productive and fulfilling life.

Far too many girls continue to face barriers to their education, across the lifecycle from early years, through adolescence and into adulthood, including poverty; sexual and gender-based violence; child, early and forced marriage; early and unwanted pregnancy; and restrictive social norms and expectations. Other barriers rest within the school, related to deep-rooted gender discrimination, unequal power relations, and inadequate facilities. By some estimates, one in ten girls in sub-Saharan Africa miss school during menstruation. Gender-based violence in, around and on the way to school knows no geographical, cultural, social, economic or ethnic boundaries. Inclusive, equitable education, in safe and secure environments, which reaches the most vulnerable, including children with disabilities, remains fundamental to achieving the empowerment and economic equality of girls and women, especially in developing contexts and countries struggling with conflict.

Today we meet to take stock, to reaffirm and issue new policy and financial commitments, and to agree on next steps for joint advocacy and action to achieve results for all girls.

We acknowledge that much progress has been made in 2018 to make concrete commitments to advancing girls’ enjoyment of their human right to education, and a contribution to social development, economic growth, and the achievement of the Sustainable Development Goals (SDGs). The G7 Summit in Canada and the Commonwealth Summit in the UK agreed on commitments with a particular focus on supporting adolescent and highly marginalised girls while they confront enduring barriers to their achievement of positive learning outcomes; while the Global Partnership for Education conference in Senegal saw developing countries commit themselves to invest a further $110 billion in education, coupled with $2.3 billion of ODA pledges by donors. Education Cannot Wait, in barely one year, invested close to $100 million in emergency response plans and multi-year resilience programmes in which 50 percent of the beneficiaries are girls and the majority of teachers are female. With 2030 in sight, we must continue the momentum for shared responsibility, global solidarity, and accountability to ensure no girl is left behind.

We together call on girls themselves, their families and communities, governments, international organizations, civil society and the private sector to join us in our commitment to undertake individual and collective action to dismantle barriers to girls’ education, and to:

  • Increase girls’ access to schools and learning pathways, with a focus on the most marginalized, including those in contexts of emergency, conflict and fragility.
  • Provide opportunity for 12 years of free, safe and quality education that promotes gender equality, builds literacy and numeracy skills, and skills for life and the jobs of the future.

To close existing gaps, we resolve to:

  • Promote gender-responsive education systems, including plans and policies, budgeting, teaching and learning approaches, curriculum and learning materials;
  • Improve coordination between humanitarian assistance and development cooperation, ensuring commitment to gender equality and prioritizing improved access to quality education for girls and women in the early stages of humanitarian response and peacebuilding efforts;
  • Enact and enforce legislation, providing opportunity for 12 years of free basic education, and dismantling barriers to education through wider reform, such as on child, early and forced marriage;
  • Invest in teachers, creating incentives for male and female teachers to provide quality learning opportunities, and expanding professional development in gender-responsive teaching practice;
  • Focus on the hardest to reach girls, including girls in situations of conflict, crisis and fragility, rural girls, and girls with disabilities;
  • Champion schools as safe spaces for learning, free of gender bias, violence and discrimination;
  • Engage communities, parents, boys and men, and girls themselves to challenge the patriarchal beliefs, practices, institutions and structures that drive gender inequality;
  • Monitor progress, and ensure the collection of sex-and age-disaggregated data on a regular basis and its use to redress gender disparities in education and their causes across the lifecycle;
  • Implement integrated and multi-sectoral approaches which empower adolescents to avoid sexual risks and prevent early pregnancy and sexually transmitted infections;
  • Prepare girls for jobs of the future, building digital skills and closing gender gaps in science, technology, engineering and mathematics education.
  • Strengthen international, regional, national, and South-South cooperation to champion girls’ education and make gender equality in and through education a reality.

We commit to galvanizing political will to deliver on the SDG 4 commitments to girls’ education and use upcoming events such as the Global Education 2030 Meeting organized by UNESCO in December 2018 and the SDG High Level Political Forum in July 2019 to take stock of progress in the count down to 2030.

25 September 2018

 

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DOUZE ANS POUR SUPPRIMER LES OBSTACLES ET NE LAISSER AUCUNE FILLE DE CȎTÉ

 

 Jamais autant de filles n’ont été scolarisées dans le monde. Toutefois, 132 millions de filles ne vont toujours pas à l’école, en particulier dans les États fragiles, en situation d’urgence ou en proie à des conflits. Des millions d’autres filles quittent l’école prématurément, tandis que les progrès enregistrés pour les plus marginalisées d’entre elles sont encore bien trop lents. Pour ces filles, acquérir les compétences fondamentales est un véritable combat. Elles demeurent en outre sous-représentées dans l’enseignement secondaire, où elles pourraient pourtant acquérir les connaissances et les compétences nécessaires pour construire une existence riche et accomplie.

Les filles et les femmes sont encore beaucoup trop nombreuses à rencontrer des obstacles à leur éducation, tout au long de leur vie, de la petite enfance à l’âge adulte, en passant par l’adolescence : pauvreté, violences sexuelles ou liées au genre, mariages d’enfants, précoces ou forcés, grossesses précoces ou non désirées, ainsi que des normes et des attentes sociales trop restrictives. L’institution scolaire elle-même maintient un certain nombre de barrières : discriminations fondées sur le genre, relations de pouvoir inégalitaires et infrastructures inadaptées. Selon certaines estimations, une fille sur dix, en Afrique subsaharienne, manque l’école pendant ses menstruations. Les violences liées au genre à l’intérieur, aux abords ou sur le chemin de l’école ne connaissent pas de frontières géographiques, culturelles, sociales, économiques ou ethniques. Il demeure donc essentiel d’assurer les conditions d’une école inclusive et équitable, d’une éducation dispensée dans un environnement sain et sûr, qui inclut les plus vulnérables, y compris les enfants en situation de handicap. Il s’agit de rendre les filles et les femmes autonomes, y compris sur le plan économique, en particulier dans les pays en développement et en situation de conflits.

Nous sommes aujourd’hui réunis pour prendre la mesure de cette situation, pour affirmer à nouveau notre volonté d’avancer, pour définir de nouvelles mesures et des engagements financiers et pour convenir d’actions communes afin de garantir des résultats pour toutes les filles.

Convenons-en, de nombreux progrès ont été accomplis en 2018. Des engagements concrets ont été pris afin de garantir que les filles puissent jouir pleinement de leur droit à l’éducation, un droit fondamental contribuant au développement social, à la croissance économique et à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD). Les Sommets du G-7 au Canada et du Commonwealth au Royaume-Uni ont débouché sur des engagements précis, notamment en faveur des adolescentes et des filles les plus marginalisées, tandis que la Conférence du Partenariat mondial pour l’éducation organisée au Sénégal a vu les pays en développement s’engager à investir 110 milliards de dollars supplémentaires dans l’éducation, auxquels s’ajoutent 2,3 milliards de dollars de la part de donateurs. Education Cannot Wait / Éducation ne peut pas attendre a investi en à peine un an près de 100 millions de dollars dans des plans d’intervention d’urgence et des programmes pluriannuels de résilience dans lesquels 50% des bénéficiaires sont des filles, et la majorité des enseignants des femmes. Dans la perspective de l’échéance de 2030, nous devons entretenir cette dynamique en faveur d’une responsabilité commune, d’une solidarité mondiale et d’un principe de redevabilité, pour faire en sorte qu’aucune fille ne soit laissée de côté.

Ensemble, nous appelons les filles elles-mêmes, ainsi que leurs familles et communautés respectives, les gouvernements, les organisations internationales, la société civile, le secteur privé, tous les acteurs de l’éducation, à s’engager avec nous, et à agir, à titre individuel ou collectif, pour lever les obstacles à l’éducation des filles et pour :

 

  • améliorer l’accès des filles à l’éducation et aux parcours d’apprentissage, en ciblant les plus marginalisées d’entre elles, notamment celles qui se trouvent dans des situations d’urgence, de conflit ou de vulnérabilité ;
  • assurer 12 années d’un enseignement gratuit, sûr et de qualité, qui s’attache à promouvoir l’égalité de genre et à renforcer les compétences en matière d’écriture, de lecture et de calcul, ainsi que les compétences nécessaires à la vie quotidienne et aux métiers de demain.

 

Afin de combler les écarts qui existent, nous sommes déterminés à :

 

  • promouvoir des systèmes éducatifs prenant en compte les questions de genre, notamment en matière de planification, de réglementation, de budget, d’approches et de ressources pédagogiques et de programmes d’enseignement ;
  • améliorer la coordination entre l’aide humanitaire et la coopération pour le développement, en garantissant un engagement de tous les acteurs en faveur de l’égalité de genre, et en faisant de l’accès à une éducation de qualité pour les filles et les femmes une priorité dès les premiers moments de l’intervention humanitaire et les premiers efforts pour instaurer la paix ;
  • promulguer et faire appliquer des lois permettant d’assurer 12 années d’un enseignement de base gratuit et de lever les obstacles à l’éducation, grâce à des réformes plus larges, portant par exemple sur les mariages d’enfants, précoces et forcés ;
  • investir dans les enseignants en mettant en place des mesures incitatives pour que les enseignants, hommes et femmes, puissent bénéficier de conditions d’apprentissage de qualité et soient formés aux pratiques pédagogiques qui intègrent une perspective de genre;
  • se concentrer sur les filles les plus marginalisées, notamment celles qui se trouvent en situation de conflit, de crise ou de vulnérabilité, celles qui vivent en milieu rural et celles qui ont un handicap ;
  • promouvoir les écoles en tant que lieux d’apprentissage sûrs, exempts de préjugés, de violences ou de discriminations liées au genre ;
  • encourager les communautés, les parents, les garçons et les hommes, ainsi que les filles elles-mêmes, à remettre en question les croyances, les pratiques, les institutions et les structures patriarcales qui favorisent les inégalités de genre ;
  • suivre les progrès et assurer la collecte de données réparties par sexe et par âge de manière régulière, et suivre l’utilisation de ces données pour remédier aux inégalités fondées sur le genre dans l’éducation ;

 

  • adopter des approches intégrées et multisectorielles qui donnent aux adolescentes les moyens d’éviter les risques liés à la sexualité et de prévenir les grossesses précoces et les maladies sexuellement transmissibles ;
  • préparer les filles aux métiers de demain, développer leurs compétences dans le domaine du numérique et combler l’écart entre filles et garçons dans l’enseignement des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques ;
  • resserrer la coopération internationale, régionale, nationale et Sud-Sud pour promouvoir l’éducation des filles et faire en sorte que l’égalité de genre dans et par l’éducation devienne une réalité.

 

Nous sommes déterminés à mobiliser les volontés politiques en vue de la réalisation des engagements de l’ODD 4 en faveur de l’éducation des filles, ainsi qu’à mettre à profit les grandes manifestations à venir, telles que la Réunion mondiale Éducation 2030 organisée par l’UNESCO en décembre 2018 et le Forum politique de haut niveau consacré aux ODD en 2019 pour dresser un bilan des progrès accomplis au regard de l’échéance de 2030.

 

25 septembre 2018

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